La famille : un homme, une femme et leurs enfants.

La famille : un homme, une femme et leurs enfants.

Le présent document a été réalisé dans une période ou le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants prennent une grande place dans le débat médiatique. Journalistes, éducateurs, psychologues, sociologues, politiques…. chacun avancent ses arguments selon son expérience, sa culture ou ses convictions.

Mais qu’en est-il en réalité ? Comment est organisée et gérée notre société entre les générations qui se succèdent? Comment sont transmises les valeurs, le patrimoine culturel ? Peut-on bâtir quelque chose de durable, sans engagement, sans volonté de projets à long terme? Comment Dieu a-t-il voulu aider et protéger l’enfant dans son environnement proche, la famille ?

Le but de ce document, est de donner quelques points de repère aux personnes qui souhaiteraient intervenir auprès des décideurs, en leur écrivant  pour mettre en valeur la Famille, composée d’un homme, d’une femme et d’enfants. Chacun peut choisir deux ou trois arguments selon ses convictions et la sensibilité du destinataire.

Bien évidemment, ces quelques idées ne traitent pas du sujet dans son ensemble, c’est une simple introduction, quelques réflexions.

  •  La stabilité de la société : elle passe par des familles également stables, par des couples engagés et des générations qui se succèdent.
  • La famille : un homme une femme et des enfants, c’est la cellule de base de la société,  également le lieu où la pérennité des générations est assurée.
  • La stabilité des liens sociaux : elle est indispensable et passe par la solidarité et la stabilité entre les générations, jeunes et âgées. C’est ainsi qu’est organisée la solidarité intergénérationnelle.
  •  Un engagement responsable : la solidarité d’une société se construit dans le temps, à travers la succession de générations. Le pays qui compte le moins de suicides des personnes âgées est la Grèce, car les grands- parents sont pris en charge par leurs enfants, sous leur toit. Qui va loger et prendre soins de « vieux » alors qu’il n’y a pas de lien de sang ?
  •  L’héritage de génération en génération est important aux niveaux savoir, affectif, de la mémoire et  de la transmission des valeurs de notre culture, des droits et des devoirs, des règles civiques, la transmission de la foi,…
  • L’amour filial naturel : il est désintéressé et ne cherche pas son propre intérêt, mais avant tout celui de l’enfant.
  •  L’amour d’un père et d’une mère est la référence la plus haute des civilisations. L’amour filial se noue pendant la grossesse et dans les toutes premières années de la vie. Cet amour filial de sang pose des limites à l’enfant.
  • Les droits de l’enfant : un couple engagé dans le temps va permettre le développement de l’enfant dans une tranquillité d’esprit indispensable à son épanouissement. Les Droits Internationaux stipulent  qu’un enfant a des droits, à savoir, un père et une mère. Pourquoi privilégier le droit à l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, et non les droits de l’enfant ? Pourquoi ne pas protéger les plus faibles qui ne pourront même pas exprimer leur souffrance ? Le corps humain est anatomiquement incompatible avec toute relation du même sexe. L’homosexualité s’explique donc par d’autres phénomènes et puise ses racines dans d’autres dysfonctionnements, parfois très complexes, qui remontent aux premières années de la vie ou à l’adolescence.
  • L’importance de l’identification parentale : l’enfant observe ses parents, apprend et intègre les comportements qui deviendront une référence pour lui. Dans le cas des couples homosexuels, à qui l’enfant va-t-il s’identifier ? Ne souffrira-t-il pas de troubles du comportement dans son processus identitaire ? Et ne va-t-il pas servir de cobaye sans avoir la liberté de choisir son modèle de sexualité ? Il y a des couples hétérosexuels qui démontrent leur incapacité à élever leurs propres enfants ; mais cela ne prouve pas pour autant que les couples hommes/femme ne marchent pas; ça n’est pas non plus un argument pour légitimer les couples homosexuels.
  • Complémentarité du couple homme /femme : une spécificité génétique très riche. La femme a des aptitudes à gérer le quotidien, le détail, le sens pratique et une grande sensibilité d’écoute pour l’enfant. L’homme s’inscrit davantage dans une fonction globale, en donnant des perspectives, des projets garantissant les grandes lignes de conduite, les limites, la protection, l’autorité….Il n’y a pas rivalité, mais bien complémentarité naturelle, qui peut varier selon les personnalités et les cultures. Cette complémentarité est un enrichissement donné par la différence des sexes, au bénéfice de l’équilibre de l’enfant et de la famille. Que serait un « simulacre » de famille sans cette complémentarité génétique ? Même si les homosexuels peuvent faire preuve d’attachement, nous ne savons rien sur les conséquences d’une relation d’adoption sur du long terme pour l’enfant.

Quelques sujets de réflexion :

  •  Le «  mal être » des personnes homosexuelles : ce mal être se traduit de différentes façons dans les statistiques de santé : (suicide, consommation de produits…). Ce mal être est souvent lié à un problème dans la structuration de leur personnalité pendant la petite enfance. (Dysfonctionnements parentaux, carences éducatives,…) Ce mal être ne s’explique pas par l’hostilité du regard que la société pourrait  porter contre eux. On oublie que les homosexuels sont en recherche identitaire et vivent de profondes angoisses. L’enfant devraient-ils pour autant servir de cobayes ?
  • Une société basée sur le plaisir : une société, comme le préconisent les homosexuels ne peut permettre une construction durable, ni pour l’enfant, ni pour les ascendants. Pas de solidarité sociétale. Qui prendra soin des ascendants âgés ? Étant à la recherche du plaisir,les couples homosexuels sont souvent instables.
  • L’homosexualité serait-elle génétique ? Bien des personnes sont dans le doute et pensent que l’origine de leur orientation est génétique, les médias soutenant largement cette théorie. Cependant, aucune étude scientifique ne prouve cette version. Au contraire ; on a relevé que deux enfants jumeaux ne devenaient pas obligatoirement tous les deux homosexuels, alors que leur code génétique est identique. La femme fut créée pour l’homme et l’homme pour la femme ; la conception de l’anatomie masculine et féminine est prévue pour être complémentaire, l’une de l’autre. Si certains hommes avaient été créés avec des corps conçus pour des actes sexuels, avec d’autres hommes, on pourrait alors affirmer que cela faisait partie du but prévu par la création. Mais nous voyons bien qu’une telle conception est totalement fausse.
  • Enfin, Dieu a créé l’homme, puis la femme, dans un but précis : dans le plan établi pour eux, l’homme quitte son père et sa mère pour s’attacher à sa femme ; ainsi ils partagent et vivent cette sexualité naturelle, dans le mariage, qui permet d’engendrer la vie. De là est née la famille, puis les générations dans un engagement responsable et durable ; voilà ce qui assure à l’humanité la stabilité et la pérennité attendue.
  • La liberté peut-être rendue à celui qui croit : l’homosexuel n’est pas obligé de rester lié à sa pratique sexuelle. Jésus n’est pas venu pour juger le monde, mais pour le sauver. Le chemin de la Grâce et du salut est ouvert à toute personne qui le désire et Jésus-Christ rend la liberté à tout homme qui croit en lui. A nous donc, hommes et femmes de foi d’aimer comme Jésus a aimé la prostituée, alors que les religieux de l’époque voulaient la lapider en se référant à la loi. Jésus répondit « Que celui qui est sans péché lui jette le premier la pierre contre elle »Puis Jésus dit à la femme « personne ne t’a-t-il condamné ? Alors je ne te condamne pas non plus ; va et ne pèche plus ». Jésus ne change pas ; il rejette le péché, mais il aime le pécheur dans le but de lui rendre la liberté.

 

En conclusion : ce document n’a pas la prétention d’être exhaustif. Il suggère quelques arguments et pistes de réflexion pour permettre au lecteur qui souhaite promouvoir la famille et les droits de l’enfant d’interpeller les décideurs politiques. Que le bien et l’amour pour les plus faibles servent d’exemple. Alors, soyons des hommes et des femmes déterminés à promouvoir le bien. Ce sont bien nos décideurs politiques qui auront la charge de gérer notre pays, en s’appuyant sur les lois qu’ils feront adopter. Nous souhaitons que le plus grand nombre apporte sa contribution pour le bien d’une société qui a perdu ses repères.