Les bienfaits du christianisme sur la société

Les bienfaits du christianisme sur la société

Lorsqu’on parle de la fidélité chrétienne dans le témoignage et dans le travail, on dit souvent: « Si vous n’êtes pas critiqué, alors vous ne faites pas du bon travail ! » Ceux qui cherchent résolument à promouvoir les principes bibliques seront inévitablement accusés d’être « intolérants, fanatiques, sectaires, hypocrites », et de « chercher à imposer aux autres leurs points de vue. »

 

Sommes-nous « intolérants » ? Non, ce sont les humanistes laïques qui sont intolérants à l’égard des chrétiens. Les vrais fanatiques sont ces athées qui cherchent à empiéter sur la liberté religieuse des chrétiens. Nous ne sommes pas « sectaires », nous sommes pour la liberté religieu-se. Ce sont les adeptes de l’état laïque qui ramènent tous les points de vue – y compris ceux de l’éducation – à l’étroit point de vue humaniste. Nous croyons que Dieu a créé le ciel et la terre, et cette création com-prend bien plus que ce que l’on pourra jamais voir, comprendre et tou-cher. C’est l’athée qui refuse de croire à quelque chose de différent de ce que son étroite perspective matérialiste peut voir, gérer et comprendre.

Les chrétiens ne sont pas hypocrites lorsqu’ils prennent position pour ce qu’ils croient sincèrement, ni quand ils cherchent à vivre réellement d’a-près le commandement biblique qui dit d’aimer son prochain et de proté-ger sa vie, ses libertés et ce qui lui appartient. Mais ce sont plutôt les humanistes, qui prétendent être démocrates, qui deviennent hypocrites en ne tenant pas compte de l’opposition évidente de la majorité des citoyens, concernant l’avortement et la pornographie par exemple.

Cherchons-nous « à imposer aux autres nos points de vue » ? Non, nous croyons que Dieu a confié à chaque individu une responsabilité personnelle. Nous ne chercherons jamais à forcer qui que ce soit à deve-nir chrétien.

Nous utilisons l’évangélisation et l’éducation, pas la force. Ce que nous voulons, c’est que les convictions chrétiennes des citoyens du monde entier soient respectées et reconnues. Dans les dictatures, c’est un très petit pourcentage d’athées qui impose sa volonté au reste de la nation.
A maintes reprises nous avons entendu l’accusation qu’un état qui recon-naît les principes chrétiens entraînerait une certaine forme d’oppression. Certains ont essayé d’insinuer que « plus de mal a été fait au nom de la religion ». Cette accusation est totalement injustifiée par ce que rapporte l’histoire ! L’Eglise n’a jamais été parfaite, mais on devrait se rappeler aussi bien de ce qu’elle a accompli de positif au cours de l’histoire, que de ce qui a représenté un échec ! Les péchés de l’Eglise ne devraient pas être considérés hors de leur contexte et démesurément exagérés, de même que l’on ne devrait pas s’en souvenir comme s’ils constituaient la seule activité de l’Eglise. Les hommes ont toujours fait le mal, et parmi eux il y en a eu beaucoup qui se disaient chrétiens. Cependant, ce qui est mal n’a jamais été commis à cause de la foi chrétienne, mais malgré elle – en violation des lois saintes de Dieu.

Avant l’avènement du christianisme, presque toutes les cultures et religions pratiquaient l’esclavage et les sacrifices humains – même les civilisations grecques et romaines, hautement estimées.
Dans le grand empire romain, l’avortement sévissait et l’abandon des bébés non désirés était monnaie courante. Dans la Rome antique, les nouveau-nés non désirés étaient (légalement) abandonnés hors des murs de la cité, pour mourir de faim, de froid ou être dévorés par les animaux sauvages. L’infanticide était non seulement légal, mais approu-vé. Un père avait légalement le droit de tuer ses enfants, de les marier à qui il voulait, ou de les vendre comme esclaves. Les philosophes grecs Platon, Aristote et Socrate vivaient au sein d’une culture qui pratiquait l’esclavage et les sacrifices humains et qui glorifiait la pédophilie, et ils l’acceptaient.

Lorsque des missionnaires sont allés en Chine au XIXème siècle, ils ont découvert que l’on se débarrassait sans problème des bébés filles en les donnant en nourriture aux chiens et aux loups. « Des tours de bébés » étaient courantes : les bébés non désirés étaient abandonnés dehors et mouraient de faim, de froid, ou étaient dévorés vivants par les oiseaux de proie. Certaines villes avaient des « bassins de bébés » où de malheureux enfants étaient jetés. Cette pratique païenne de l’infanticide a tragique-ment réapparu sous le communisme. De nos jours, en Chine, chaque famille est limitée à un enfant. Les femmes enceintes d’un deuxième enfant sont condamnées à avorter. La Chine a également eu un nombre record d’enfants mort-nés. Souvent des bébés filles ont été noyés dans un seau d’eau ou étranglés à la naissance par des parents qui auraient préféré avoir un fils.

Le sacrifice des enfants était courant chez les peuples de religion païenne. Dans les cultes rendus à la fertilité par les adorateurs de Baal et d’Astarté, par les Ammonites à l’égard de Moloch, ou par les Phéniciens qui adoraient Kronos, on pratiquait toujours le sacrifice d’enfants.
L’empire aztèque au Mexique et la civilisation inca au Pérou pratiquaient l’esclavage, les viols rituels et les sacrifices collectifs. Dans l’empire aztè-que, les esclaves étaient forcés à monter les marches conduisant aux temples incas en forme de pyramide. Au sommet un prêtre leur arrachait, l’un après l’autre, leur coeur qui battait encore.

 

Le christianisme a mis fin à des pratiques barbares

Un écrivain – qui ne venait pas de là où on l’aurait attendu – a exprimé son appréciation de l’impact positif de l’accent judéo-chrétien mis sur le caractère sacré de la vie. Jerry Adler écrit dans le magazine Newsweek du 6 novembre 1995 : Les dieux doivent être affamés, en réponse à la découverte par des archéologues d’une fille de 12 ans sacrifiée par les Incas il y a 500 ans. Il s’est indigné de la tendance des archéologues à justifier des pratiques barbares telles que celle des prêtres aztèques qui arrachaient le coeur à des victimes humaines encore en vie. Il cita l’exemple suivant d’indifférence intellectuelle : « Un anthropologue de l’université de Tulane a écrit au sujet des meurtres rituels : Au sein du contexte aztèque, tout cela avait son sens. Le sacrifice de sang humain, et particulièrement du coeur, était nécessaire pour que le soleil puisse tourner chaque jour. Cela était lié au mythe de la création et faisait partie de la tradition culturelle. » Et Adler de continuer : « L’auteur de L’autel le plus élevé, Patrick Tierney, a attesté le caractère généralisé des sacrifi-ces humains dans presque toutes les cultures du monde ». Adler conclut son article ainsi: « La tradition religieuse de l’Occident commence par un grand renoncement d’une offrande sanglante, lorsque Abraham a posé le couteau et délié Isaac. Et elle continue par le sacrifice glorieux au Calvai-re, lorsque Dieu lui-même offrit son Fils pour racheter le monde. Aujourd-’hui on sait bien que le soleil n’a pas besoin d’un coeur frais pour se lever chaque matin, ou que les catastrophes naturelles ne peuvent pas être évitées par des cadavres. Pourtant, c’est étrange, nous continuons à nous entretuer. »

Suttee – les veuves brûlées sur le bûcher funéraire de leur mari – était une pratique courante lorsque le missionnaire William Carey arriva en Inde. Cependant, au bout de quelques années, il réussit à bannir cette pratique ignoble. C’est le travail inlassable de missionnaires chré-tiennes comme Anna Bowden, Nan Mullins, Mary Slessor et Amy Carmi-chael, qui a sauvé des dizaines de milliers d’enfants abandonnés. Elles les ont élevés dans leurs propres foyers et orphelinats. Et c’est le travail persévérant de chrétiens qui a aboli l’avortement, l’abandon des enfants et l’infanticide, d’abord dans l’empire romain, puis à travers toute l’Euro-pe et l’Amérique.

De même, l’esclavage a été éradiqué suite aux efforts inlassables de chrétiens comme William Wilberforce, David Livingstone et le Général Charles Gordon.

Le respect de la vie et de la liberté sont le fruit du christianisme.

Ceux qui prônent l’avortement, l’euthanasie et la pornographie ne nous offrent pas le progrès, mais seulement un retour au paganis-me d’avant le christianisme.

Dans notre société la plupart des gens ne semblent pas réaliser combien nous sommes redevables à Jésus-Christ (par exemple le symbole universel de guérison qui représente les hôpitaux : la croix). La profession d’infirmière a été fondée par Florence Nightingale, suite à sa consécration au Seigneur.
L’un des plus grands mouvements humanitaires de l’histoire, la Croix Rouge Internationale, a été fondée par des chrétiens en réponse au commandement biblique de prendre soin des malades et des souffrants.
Des chrétiens comme le Dr Louis Pasteur ont permis certains des plus grands progrès en médecine. Plus d’hôpitaux et d’écoles ont été fondés par les chrétiens que par toutes les religions réunies.

La charité : un fruit de l’Esprit.

L’Eglise chrétienne a été la force suprême (et souvent la seule) pour réfréner l’inhumanité de l’homme envers l’homme.
Tout le concept de la charité a été une innovation chrétienne. L’Eglise de Christ a plus fait que toute autre institution dans l’histoire pour soulager la pauvreté et lasouffrance.
Avant Christ, la bienveillance envers les étrangers était inconnue. Là où la Bible a été découverte, le sacrifice désintéressé de compassion a fleuri. Dans son livre Que se serait-il passé si Jésus n’était jamais né ? le Dr James Kennedy dresse toute une liste des incomparables progrès dus à l’Eglise chrétienne.
L’Eglise chrétienne a effectué plus de changements positifs sur la terre que n’importe quelle force ou mouvement dans l’histoire.
La plupart des langues au monde ont été codifiées puis mises par écrit par des missionnaires chrétiens. Plus d’écoles et d’uni-versités ont été fondées par les chrétiens que par n’importe quel autre groupe.
La reconnaissance de la dignité de la femme (loin du statut de seconde classe où la maintenaient les autres religions) a été réalisée par des chrétiens, tout comme l’abolition de l’esclavage, du cannibalisme, du sacrifice des enfants et des veuves brûlées.
Presque toutes les civilisations et cultures pratiquaient l’esclavage et les sacrifices humains avant l’influence chrétienne. Les pays qui jouissent du plus de libertés civiles sont généralement ceux où l’Evangile de Christ a pénétré le plus largement.

Comme Noah Webster, homme d’état, éducateur et auteur du dictionnaire Webster, l’a écrit : « La Bible est la cause morale première de tout ce qui est bon, et le meilleur correcteur de tout ce qui est mauvais, dans la société humaine, le meilleur livre pour l’ajustement des relations entre les hommes, et le seul livre qui puisse servir de guide infaillible… Les principes de liberté authentique, de lois sages et des administrations doivent être tirés de la Bible et soutenus par son autorité. C’est pourquoi l’homme qui remet en question l’autorité divine de ce Livre peut être tenu complice de tout désordre public dont la socié-té est condamnée à souffrir. »

Le christianisme a donné naissance à la liberté. Les républiques constitutionnelles, la séparation des pouvoirs, les gouvernements démo-cratiques et la liberté de conscience ont tous leur origine dans la Réforme.

 

Les terribles conséquences du rejet de la loi de Dieu

Ce sont les humanistes laïques qui ont un héritage d’oppression. Les 44 pays laïques ou athées ont causé la mort de plus de 160 millions de personnes dans le seul XXème siècle.
La transgression des droits de l’homme, les atrocités et les massacres en Union Soviétique, dans l’Allemagne nazie, dans la Chine communis-te, en Corée du Nord, en Europe de l’Est, au Vietnam, au Laos, au Cam-bodge, en Ethiopie, en Angola, au Mozambique et à Cuba, ont été le résultat inévitable du rejet de la loi de Dieu.
« Tous les maux et les malheurs dont souffrent les hommes : le vice, le crime, l’ambition, l’injustice, l’oppression, l’esclavage et la guerre pro-viennent du mépris ou de la négligence des préceptes contenus dans la Bible » (Webster).
On pourrait également parler des contributions incomparables des chrétiens dans les domaines de la science, de l’art, de l’éducation, de l’économie, des droits civils et des droits de l’homme, des oeuvres de compassion et de charité.
Seuls ceux qui ignorent l’histoire ne reconnaîtront pas que le christianisme a opéré plus de changements positifs sur la terre que n’importe quelle autre force ou mouvement. Les enseignements et l’exemple de Jésus-Christ ont inspiré les plus grands actes de générosité, d’hospitalité, de sacrifice personnel et d’aide aux malades, aux pauvres et aux nécessiteux.
Il est facile aux adversaires du christianisme de critiquer, mais que font nos critiqueurs pour les personnes seules, les veuves, les orphelins, les malades, les personnes âgées et les réfugiés ?
Selon ma ferme attente et mon espérance, je n’aurai honte de rien, mais maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assu-rance, soit par ma vie, soit par ma mort. Philippiens 1 :20