Rejet du rapport Estrela

Rejet du rapport Estrela

Mardi 22 octobre, dans un climat de vif débat, les députés européens ont renvoyé (351 voix contre 319) en commission le texte controversé rédigé par Edite Estrela, élue portugaise (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 11 octobre 2013). […]

Les principales préoccupations qui ont conduit au rejet de ce rapport d’initiative concernent l’assimilation du droit à l’avortement à un « droit fondamental« , la promotion de la contraception et de l’avortement auprès des mineurs, l’enseignement sexuel rendu « obligatoire pour tous les élèves des écoles primaires et secondaires » ainsi que l’accès à la PMA [procréation médicalement assistée] pour les « femmes célibataires et lesbiennes« . Par ailleurs, il promouvait les droits sexuels et reproductifs, dont l’avortement, dans le cadre de la coopération au développement.

Les députés ont également fait savoir que les champs traités par ce texte, à savoir  « la politique de santé ainsi que la gestion des soins médicaux« , ne relèvent pas des prérogatives européennes et que seuls les Etats peuvent s’en saisir. […]

La collecte des signatures pour la pétition Un de nous en faveur de la protection de l’embryon humain se poursuit jusqu’au 31 octobre.

Source : Gènéthique

 

Signez la pétition lancée par Un de nous :

Objet : La protection juridique de la dignité, du droit à la vie et à l’intégrité de tout être humain depuis la conception dans les domaines de compétence de l’UE où cette protection s’avère d’une importance particulière.

Objectifs : La dignité et l’intégrité de l’embryon humain doivent être respectées. Ceci a été établi par l’arrêt Brüstle contre Greenpeace de la CJUE qui définit l’embryon humain comme le commencement du processus de développement d’un être humain. Afin d’être cohérente dans l’exercice de ses compétences, l’UE devrait interdire et mettre fin au financement des activités qui impliquent la destruction d’embryons humains, en particulier dans les domaines de la recherche, de l’aide au développement et de la santé publique.